Failles critiques dans le noyau Linux (Azure) : l'update qui sauve vos serveurs

Vos instances Azure tremblent : le USN-7737-1 vient de révéler pas moins de vingt-six failles dans le noyau Linux optimisé pour Microsoft Azure. De quoi faire suer les admin cloud qui croyaient pouvoir dormir sur leurs deux oreilles.

Pourquoi cette update est un must-have

Imaginez des attaquants qui s’invitent dans vos VMs via le sous-système ARM64, ou qui déclenchent un kernel panic sur vos serveurs PowerPC à distance. C’est exactement ce que permettent les CVE corrigées ici : elevation de privilèges, déni de service, fuites mémoire. Le genre de vulnérabilités qu’un ransomware adore exploiter juste avant le long week-end.

Qui est concerné ?

  • Toutes les images Ubuntu sur Azure (18.04, 20.04, 22.04, 23.10)
  • Les appliances médicales connectées tournant sur des boards ARM64
  • Les appliances réseau embarquées PowerPC dans les datacenters

En clair : si vous respirez le cloud ou l’edge, ce patch vous concerne.

Comment patcher sans se planter

Un simple sudo apt update && sudo apt upgrade linux-azure suffit… mais planifiez quand même un reboot de maintenance. Le noyau chaud n’existe pas encore, même en 2025.

Pour les plus tatillons, la note complète de sécurité Ubuntu (USN-7737-1) liste chaque CVE avec son score CVSS. À lire au coin du feu si vous voulez frissonner.

Conclusion : foncez, c’est gratuit

En retarder le patch, c’est offrir à vos attaquants un passe VIP dans votre infra. Alors, update maintenant et dormez tranquille. Votre futur vous (et vos backups) diront merci.

Et vous, avez-vous déjà planifié votre fenêtre de maintenance ? Racontez-nous votre plus gros oubli de patch en commentaire, on se moquera gentiment.

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