Red is dead : la comédie médiévale qui tue le sérieux
La rentrée s'annonce… hyborienne ! Si vous avez envie d’oublier la morosité ambiante avec des sillons d’acier et des gags absurdes, le film Red is dead semble taillé pour vous. Inspiré de la guerrière Marvel Sonja, ce long-métrage dégaine une satire grinçante des récits épiques, sans jamais se prendre au sérieux. Lancez l’épée temporelle, voici l’analyse.
Un médiévalisme décalé
Dans Red is dead, pas question de respecter les codes classiques du conanisme. Le scénario mélange ficelles scénaristiques cheap, dialogues désopilants et cascades grotesques. Résultat : un vrai nanar moderne qui assume ses défauts jusqu’à en faire des atouts. Plastron en armurekini, raids sans stratégie, explications bancales… tout est bon pour provoquer le fou rire.
Sonja, entre badasserie et parodie
Le personnage titre incarne la Warrior-Queen version ketchup : elle tranche, décapite, mais surtout dérape. Sa « transformation » héroïque est à ce point exagérée qu’elle devient hilarante. Le film s’amuse à exposer l’incohérence de ses choix, tournant en dérision le power-fantasy habituel des récits épiques.
Pourquoi ça marche (ou pas)
- Rythme effréné : une blague toutes les 30 s.
- references geek et clins d’œil aux fans de comics.
- Mais aussi : effets spéciaux douteux, scènes censurées à la truelle, et répliques kitch.
Le bilan ? Un film conçu pour être revu en bg entre potes, bière et chips, histoire de crier « c’est nul… mais c’est trop bien ! »
Verdict
Red is dead ne révolutionnera pas le 7e art, mais il offre un shoot d’hilarité salutaire en cette rentrée. Parfait si vous aimez le médiéval cheap, les héroïnes survitaminées et les dialoges qui tuent (littéralement). Alors, prêt·e à passer à l’hypborie ?
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Et vous, quel est votre nanar préféré ?
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